Mes déplacements rapides et faciles avec mon bracelet Fyve !

Voilà des situations de stress familières lorsqu’on habite en ville. Et grâce à son bracelet de paiement sans contact Fyve, Eliott gagne du temps pour payer d’un simple geste dans les transports, péages et parkings grâce au paiement sans contact, appelé aussi NFC (Near Field Technology) !

Je paye d'un simple geste sans sortir ma carte en ville

Comme tous les jeunes de son âge, Eliott profite des transports en commun pour se déplacer mais lorsqu’il s’agit de reprendre un ticket de bus, payer son abonnement ou régler son stationnement : il dégaine son bracelet Fyve par Transcash Mastercard® !


Une fois rechargé du montant souhaité, par recharges Transcash achetées en tabac presse ou sur transcash-recharge.com, par carte bancaire ou virement, Eliott approche son poignet du TPE et voilà ! En 2 secondes il a payé sans contact, c’est idéal en ville :

Métro et train pour acheter ses billets

Places de parking : stationnements et forfaits divers (trottinettes, vélos…)

Commerces : boulangerie, supermarché, bar, etc.

VTC – TAXI pour payer un déplacement

Je passe les péages équipé, sans perdre de temps

Et quand il décide de prendre la route, il reste serein grâce à son bracelet Fyve. Il vérifie sur l’application Transcash Mastercard son solde et réinitialise son compteur d’achats sans contact pour être sûr de payer en toute sérénité. Au péage, il ne perd plus de temps non plus à chercher sa carte, il présente directement son poignet et passe tranquille.

Payer ses courses avec un bracelet sur l’aire d’autoroute : la surprise des commerçants !

Motard avec bracelet Fyve

Un accessoire tendance et urbain qui va vite : comme moi !

Le caissier intrigué, Eliott lui explique :

Et après un petit footing dans le parc à côté de chez lui, Eliott est content de prendre sa douche. Et avant ça, il se connecte à l’application Transcash Mastercard pour vérifier son solde après ses achats, et réinitialiser son compteur d’achats sans contact au passage !

* Vous devinerez d’après cette expression typiquement sudiste qu’Eliott vit sûrement du côté de Marseille.